Description

À son arrivée, le visiteur traverse un premier espace entouré de murs, avant d’entrer dans la cour fermée du manoir de Boyac, lequel se compose d’un grand corps de bâtiment, encadré de deux pavillons à l’est et à l’ouest et d’une tour d’escalier au nord.
On remarquera sur ces éléments de nombreuses bouches à feu qui donnent à l’ensemble un aspect défensif. En face du manoir, les dépendances, également entourées de deux pavillons servant de pigeonniers, et également pourvues de nombreuses bouches à feu.
Au sud de ces dépendances, se trouve le potager clos de hauts murs.
L’ensemble de ces bâtiments est disposé en parfaite symétrie.

On entre dans le manoir de Boyac directement dans la salle basse, prolongée à l’est par une vaste cuisine et une buanderie. À l’ouest, deux chambres, sous lesquelles se trouve une grande cave. On accède à l’étage par un grand escalier en bois de type rampe sur rampe, qui débouche sur la salle haute identique à la salle basse, elle-même entourée de deux chambres à l’est, d’un salon et d’une autre chambre à l’ouest. Sur la cheminée du salon, on peut encore voir le blason de Jean-Marie Robert de La Mennais, fondateur de l’Institut des frères de Ploermel, qui y établit la maison de campagne de sa confrérie.

L’ensemble se termine par un vaste grenier. L’escalier se termine par une petite pièce surmontée d’un grenier. Au sommet de la tour, se trouve encore la croix installée par Jean-Marie Robert de La Mennais.

Les dépendances, encadrées par deux pigeonniers, comme précédemment indiqué, se composent d’une boulangerie avec four à pain en fond de cheminée et chambre au-dessus. S’en suivent une étable, une grange et une écurie. En ce qui concerne les deux pavillons avec colombier, on notera un détail architectural assez rare, en effet ces pavillons sont carrés d’extérieur et ronds à l’intérieur. Ces deux pavillons sont également garnis de deux bouches à trous.

On peut mentionner que le puits disparu a été remplacé et le porche également disparu le sera dans les projets à venir.